01/08/2006

Pays du Liban - Par Clotilde de Saint Jean & Jenny Marty



Pays du Liban


Quand la guerre continue et s'enrage
Tout est un vrai et terrible carnage
Le sang se fige, se perd et se glace
Le noir pèse, la liberté perd sa place

Quand la guerre devient comme un feu fou
Tout un peuple en pleurs se met à genoux
Prier et re prier est leur derrière chance
Pour espérer échapper à toutes ces nuisances

Tous ces innocents exposés aux missiles
Les visages meurtris, leurs regards supplis
Un cessez le feu ; Pris dans une tenaille
Leurs vies se résultent à un brin de paille

Un enfant gise dans les débris de vitres teintées
Une jambe arrachée, la machoire et son nez, brisés
Quand la guerre devient pour ces gens, un enfer
Ils ne cherchent qu'à fuir les horreurs de leur terre

Pétrifiés, exilés, dans une nouvelle terre d'asile
Existences perdues, les nombreuses existences défilent
Le coeur déchiré, les entrailles mortifiées
Fatigués, par un ensemble de douloureux passé

Quand la guerre continue d'année en année
Le peuple appeuré cherche à fuir un pays aimé
Oh mon Dieu ! Mais où êtes-vous et pourquoi ceci
Des morts par millier, par million pour l'infini

Une poignée d'hommes assoiffés d'argent et de pouvoir
Le coeur sec, se réjouissent de tous ces méandres
L'enfer a ouvert ses portes pour engloutir l'espoir
Il ne reste rien, que les instigateurs des cendres

Peuple de la terre
Terre, notre mère
Au loin le néant
Car le pays du Liban
Souhaite enfin, la paix



@ Clotilde de Saint Jean & Jenny Marty



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